Auditionné devant l’Assemblée générale des Nations unies, Macky Sall a défendu avec assurance sa candidature au poste de secrétaire général, mettant en avant son expérience politique et sa volonté d’incarner un leadership global dépassant les clivages géopolitiques. Seul Africain parmi les prétendants à la succession de António Guterres, il revendique une légitimité fondée sur l’alternance entre Nord et Sud.
Toutefois, sa candidature, soutenue par le Burundi, peine à rallier le continent africain, faute d’appui de l’Union africaine et face à l’opposition de plusieurs États, dont son propre pays. Malgré ces réserves, Macky Sall s’appuie sur les règles de la Charte de l’ONU pour maintenir sa position.
À quelques mois d’une désignation attendue à l’automne, les négociations diplomatiques s’annoncent déterminantes dans une course marquée par de forts enjeux d’équilibre et d’influence.





