Moins de 72 heures après son exclusion de l’Union des Forces de Changement, Elliott Ahlin Ohin riposte avec fermeté.
Dans une déclaration officielle publiée le 21 mai 2026, le 2e vice-président et membre fondateur du parti qualifie la sanction prise contre lui de « nulle et sans effet », estimant qu’elle repose sur un congrès organisé « en violation manifeste des statuts et règlements intérieurs » de l’UFC.
L’ancien dirigeant affirme qu’une procédure judiciaire est déjà en cours pour contester la légalité de ce congrès ainsi que les décisions qui en découlent.
Selon lui, toute exclusion prononcée avant le verdict de la justice relève d’une démarche « prématurée, partisane et dépourvue de base légale ».
Elliott Ohin accuse également Séna Alipui d’agir lui-même en contradiction avec les textes fondateurs du parti.
Appelant les militants au calme et à la vigilance, le vice-président fondateur dénonce des « tentatives de déstabilisation » motivées par des intérêts personnels.
Cette nouvelle crise interne ravive les tensions au sein de l’UFC, dans un contexte marqué par le silence remarqué de son président historique, Gilchrist Olympio.





