Un an après les violences postélectorales d’octobre 2025 ayant fait au moins 518 morts et des centaines de blessés, la présidente Samia Suluhu Hassan annonce des réformes politiques et judiciaires majeures.
S’appuyant sur un rapport d’enquête pointant disparitions et zones d’ombre, elle prévoit une commission de réconciliation et un organe d’enquête criminelle pour établir les responsabilités.
Malgré cette volonté d’apaisement, le défi reste de restaurer durablement la confiance dans un climat encore marqué par les séquelles de la crise.





