Le Ghana a accueilli mercredi à Accra un premier groupe de 26 ressortissants évacués d’Afrique du Sud, dans un contexte de violences et de tensions anti-immigrés croissantes.
Ces rapatriés, pour la plupart détenus pour des infractions liées aux visas, font partie des quelque 800 Ghanéens attendus dans le cadre d’une opération organisée par les autorités ghanéennes.
Certains témoignages évoquent des pillages, des agressions et un climat de peur ayant poussé plusieurs migrants à fuir précipitamment.
Face à cette situation, le gouvernement ghanéen a annoncé des aides financières pour faciliter leur réintégration.
Cette nouvelle vague de tensions ravive le débat sur la xénophobie et la migration en Afrique du Sud, où la montée du chômage alimente régulièrement des violences contre les étrangers.





