Au Togo, l’ASVITTO dénonce la détention prolongée de 13 personnes pourtant libérables selon une décision de la Cour d’Appel de Lomé rendue en février 2026.
Deux mois après, les autorités pénitentiaires n’ont pas exécuté l’arrêt, dans un contexte de forte surpopulation carcérale à la prison civile de Lomé.
Cette situation, jugée illégale, ravive les critiques sur le respect de l’État de droit, amplifiées par les prises de position du président de l’organisation, Kao Atcholi.





