L’Église catholique célèbre, ce 22 août, la fête de Marie Reine, instituée en 1954 par le pape Pie XII, quelques jours après la solennité de l’Assomption. Dans l’archidiocèse de Lomé, cette célébration revêt cette année une portée particulière à Noèpé, où les fidèles sont attendus aux côtés des Sœurs de l’Institut Notre Dame de l’Église pour un temps de prière, de consécration et d’action de grâce.
Huit jours après l’Assomption, la fête de Marie Reine s’inscrit dans une continuité liturgique qui invite les chrétiens à contempler la place de Marie dans le mystère du salut. Élevée dans la gloire de Dieu, la mère du Christ est honorée comme Reine, dans une célébration qui met notamment en lumière son « Fiat », cet acte de confiance et d’abandon par lequel elle s’est rendue disponible à la volonté divine.
Pour Roger Folikoué, philosophe et universitaire, célébrer Marie Reine revient ainsi à se mettre à son école, dans la prière, la confiance et le don de soi. Une démarche spirituelle qu’il rattache à la consécration mariale de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, invitant chacun à accueillir Marie comme mère et reine de sa vie, au service de la gloire de Dieu.
À Noèpé, la célébration prend une dimension encore plus significative. Chaque année, religieux, religieuses, laïcs, prêtres et évêques convergent vers cette localité pour accompagner les Sœurs de Notre Dame de l’Église dans la célébration des premiers vœux, des vœux perpétuels et des anniversaires de consécration.
L’édition 2026 sera marquée par deux temps forts : le jubilé de diamant de rénovation et l’ouverture du jubilé d’albâtre de fondation de l’Institut. Une double célébration placée sous le signe de la reconnaissance à Dieu pour le chemin parcouru et de l’espérance pour l’avenir de la congrégation.
Dans son message, Roger Folikoué exprime également sa communion avec la Révérende Mère Marie Pauline Kisita Afi Suka et l’ensemble de la communauté des Sœurs de Notre Dame de l’Église. Il adresse une attention particulière à ses cousines, les Sœurs Odile-Espoir Ayelé Folikoué et Bernadette Soubirous Ayoko Folikoué, avant de souhaiter une bonne fête aux religieuses engagées dans les vœux perpétuels et les jubilés.
La célébration sera également l’occasion de rendre hommage au travail apostolique des religieuses, notamment à travers les moyens de communication, avec une pensée particulière pour Sœur Gertrude Johnson.
Dans cette dynamique de foi et d’action de grâce, le message s’achève sur une invitation à chanter les merveilles de Dieu, à travers le cantique « Je bénirai le Seigneur en tout temps », de Jean-Claude Gianadda, avec une formule qui résume l’esprit de cette célébration : « Ad majorem Dei gloriam », pour la plus grande gloire de Dieu.
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22 AOÛT : FÊTE DE MARIE REINE
AVEC LES SOEURS DE NOTRE DAME DE L’ ÉGLISE : JUBILÉ DE DIAMANT DE RÉNOVATION ET OUVERTURE DU JUBILÉ D’ ALBÂTRE DE FONDATION
Huit jours après l’ Assomption, proclamée en 1950, le pape Pie XII a institué, en 1954, le 22 août, fête de Marie Reine.
Dans la tradition de l’ octave, on peut établir une comparaison. Nous avons la fête de Noël le 25 décembre et huit jours après, dans l’ octave de la nativité, l’Église a institué la fête de Marie, Mère de Dieu, sur le 1 janvier de chaque année.
La fête de Marie Reine est aussi dans l’octave de la solennité de l’Assomption.
Élevée dans la gloire de Dieu, Marie, Mère du Christ et notre Mère, est proclamée Reine. Alléluia, Alléluia , Magnificat (cf. Magnificat du Chemin Neuf)
La fête de Marie Reine précède sur le calendrier la fête du Christ Roi, mais c’est la fête du Christ Roi qui fonde et justifie, ontologiquement et chronologiquement, la fête de Marie Reine.
Célébrer Marie Reine, c’ est méditer sur le Fiat de Marie, un acte de confiance et d’abandon. C’ est se mettre à l’école de Marie avec, comme unique programme, la prière de Saint Louis Marie Grignion de Montfort :
«Je vous choisis, aujourd’hui ô Marie, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et ma Reine.
Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi, et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen.»
Dans l’ archidiocèse de Lomé, la fête du 22 août, Marie Reine a une couleur particulière car beaucoup de fidèles chrétiens laïcs,religieux, religieuses, moines, évêques se dirigent vers Noèpe pour célébrer avec les Soeurs de l’ Institut Notre Dame de l’Eglise: Premiers voeux, vœux perpétuels et différents jubilés.
Mais cette année , cette fête a une couleur spéciale à cause de deux jubilés:
Jubilé de diamant de un rénovation et ouverture du jubilé d’ Albâtre de Fondation.
Akpe na Mawu
En communion avec la Révérende Mère Marie Pauline Kisita Afi SUKA et toute la communauté des sœurs NDE et en particulier avec mes deux cousines Soeur Odile-Espoir Ayelé FOLIKOUE et Soeur Bernadette Soubirous Ayoko FOLIKOUE, chantons :
« Je bénirai le Seigneur en tout temps » de Jean-Claude Gianadda.
Bonne fête aux Sœurs:
. Noèla-Lucie ASSOU
. Edith Théodora DEAWARE
. Bénédicte du Saint-Esprit DOUBIDJI
. Sabine GBETANOU
Pour les voeux perpétuels.
Bonne fête aux Sœurs:
- Ange-Thérèse AKPAKA
- Pascaline de la Sainte Face NYANYO
Pour Jubilé d’ argent
De façon particulière bonne fête à vous Sœur Gertrude JOHNSON pour votre apostolat par les moyens de communications.
Ad majorem Dei gloriam (pour la plus grande gloire de Dieu)
Roger la Joie de la Croix FOLIKOUE






