Le rideau est tombé dimanche sur les Jeux du Commonwealth 2026 à Glasgow, après onze jours de compétition ayant réuni près de 3 000 athlètes issus de 74 nations. Dix disciplines étaient au programme, de la boxe à la natation en passant par le judo.
Sans surprise, l’Australie a largement dominé le tableau des médailles avec 171 récompenses, dont 70 en or. L’Angleterre (110 médailles) et le Canada (62) complètent le podium général.
Du côté africain, le Nigeria s’est affirmé comme la meilleure nation du continent. Avec 24 médailles, dont 10 titres, les Nigérians terminent à une remarquable septième place mondiale. Leur réussite a été portée notamment par l’haltérophilie et la para-haltérophilie, où ils ont décroché six médailles d’or.
L’Afrique du Sud suit avec 28 médailles, dont sept en or, tandis que le Kenya boucle la compétition avec 12 podiums.
Plusieurs performances individuelles ont marqué ces Jeux. Le Camerounais Emmanuel Eseme a frappé les esprits en remportant le 100 mètres en 9 s 83 sous la pluie écossaise, établissant au passage un nouveau record des Jeux et offrant à son pays sa première médaille de la compétition. L’île Maurice a également célébré un titre grâce au judoka Rémi Feuillet (-90 kg).
D’autres nations africaines ont enrichi leur palmarès, notamment l’Ouganda, la Namibie et le Ghana, médaillés d’argent et de bronze. Le Lesotho et la Zambie repartent chacun avec deux bronzes.
Le Rwanda a signé une page d’histoire en remportant sa toute première médaille aux Jeux du Commonwealth grâce à Florence Niyonkuru, troisième du 10 000 mètres. Le Gabon, pour sa première participation depuis son adhésion au Commonwealth en 2022, a obtenu un podium grâce à la judokate Marthe Gnacadja Avaro (+78 kg). La Gambie s’est également distinguée avec le bronze de Faye Njie en judo (-73 kg).
Au-delà des chiffres, cette édition écossaise confirme la progression du sport africain sur la scène du Commonwealth, avec un Nigeria leader et plusieurs nations en pleine ascension.






