Les autorités togolaises passent à la vitesse supérieure contre l’occupation illégale des espaces publics dans le Grand Lomé. Dans un communiqué publié le 5 novembre 2026, le Comité ad hoc chargé de cette lutte accorde aux occupants jusqu’au 20 novembre prochain pour libérer volontairement les emprises publiques.
Sont notamment concernés les étalages, baraques, conteneurs commerciaux non autorisés, véhicules abandonnés, dépôts de matériaux et installations publicitaires irrégulières. Le Comité dénonce des pratiques qui entravent la circulation, exposent les usagers aux accidents et aggravent les problèmes d’assainissement et d’inondation.
Au-delà de l’enjeu esthétique, les autorités entendent ainsi préserver la sécurité, la salubrité et l’accessibilité des espaces collectifs. Passé le délai fixé, les services compétents, en collaboration avec les communes, procéderont aux opérations de déguerpissement, aux frais des contrevenants, conformément à la réglementation en vigueur.
Cette nouvelle mise en demeure marque donc un durcissement de la lutte contre l’occupation anarchique du domaine public, dans la perspective d’un Grand Lomé plus propre, mieux organisé et accessible à tous.
La rédaction







