La ville de Bouaké, en Côte d’Ivoire, a accueilli du 12 au 15 août 2026 la septième édition du Forum sous-régional de la jeunesse sur la paix, la sécurité et les droits de l’Homme en Afrique de l’Ouest et au Sahel. L’initiative, portée depuis 2019 par le Togolais Gadje M. Koudjovi, a rassemblé plus de 500 jeunes issus de 18 pays de la sous-région ainsi que de la diaspora.



Durant quatre jours, les participants ont pris part à plusieurs activités, notamment des panels, des ateliers en groupes de travail et des visites touristiques. Ces différentes rencontres ont permis aux jeunes d’échanger sur les défis liés à la paix, à la sécurité et à la stabilité dans l’espace ouest-africain et sahélien.
Placée sous le thème « Jeunesse et coopération sous-régionale : rôle des jeunes dans la prévention des conflits pour bâtir des sociétés pacifiques, stables et résilientes en Afrique de l’Ouest et au Sahel », cette édition a mis l’accent sur la contribution de la jeunesse à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix.
L’objectif était notamment de renforcer les capacités des jeunes afin de leur permettre de mieux jouer leur rôle dans la prévention des violences, la promotion du dialogue et la construction de sociétés plus pacifiques et résilientes. Les échanges ont également porté sur les résolutions 2250 du Conseil de sécurité des Nations unies, consacrée à la jeunesse, à la paix et à la sécurité, et 1325, relative à la participation des femmes dans les processus de paix et de sécurité.
Au terme des travaux, les participants ont adopté un document dénommé « Résolutions de Bouaké 2026 ». Ce document se veut un outil de plaidoyer destiné à porter les recommandations de la jeunesse auprès des autorités gouvernementales et à renforcer la prise en compte de son rôle dans les politiques de paix, de sécurité et de prévention des conflits.
À travers cette septième édition, le Forum confirme ainsi sa vocation de cadre de dialogue et de mobilisation de la jeunesse ouest-africaine autour des enjeux de paix, de sécurité et de respect des droits de l’Homme.






