Le gouvernement togolais a lancé une réflexion stratégique pour enrayer la détérioration du portefeuille des institutions de microfinance, dont le taux de créances douteuses a atteint 6,7 % en 2025, dépassant largement la norme communautaire.
Lors d’un atelier national à Lomé, les acteurs du secteur ont analysé les causes de l’augmentation des impayés, évalué les dispositifs de recouvrement et discuté des solutions durables, tout en abordant le phénomène des structures clandestines.
La rencontre a également permis de présenter les innovations de la nouvelle loi sur la microfinance, visant à renforcer la transparence, la gouvernance et la protection de l’épargne.






