La République démocratique du Congo a fermement démenti toute « vente » de ses ressources minières à Washington, à la suite d’un accord signé en décembre. Selon le ministre des Mines, Louis Watum, ce partenariat constitue un cadre de discussion pour d’éventuels projets impliquant des entreprises américaines, dans le strict respect de la législation congolaise.
Les autorités précisent qu’une liste de projets stratégiques a été transmise aux États-Unis et sera étudiée par un comité conjoint. Face aux spéculations liées à la rivalité sino-américaine autour des minerais critiques, Kinshasa affirme privilégier ses priorités nationales — éducation, emploi et développement — tout en soulignant l’immense potentiel encore inexploité de son sous-sol.






