La coopération entre le Togo et la Banque mondiale franchit un nouveau palier. Reçue le 2 mars par Sandra Ablamba Johnson, ministre et secrétaire générale de la Présidence du Conseil, la délégation conduite par Marie-Chantal Uwanyiligira a passé en revue les priorités communes en matière de prévention des risques et de renforcement de la résilience, notamment dans les régions septentrionales soumises à des défis sécuritaires persistants.
Au cœur des discussions : l’efficacité des dispositifs nationaux mis en place ces dernières années, parmi lesquels le Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV), l’opération Koundjoaré et le Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS), désormais déployé à l’échelle nationale.
Les échanges ont également porté sur l’évaluation du premier cycle de l’Allocation pour la Prévention et la Résilience (PRA – IDA20), dont les conclusions serviront à affiner le prochain cycle IDA21, en phase avec les réalités du terrain et les priorités stratégiques du pays.
Forte d’un portefeuille de 1,49 milliard de dollars réparti sur 18 opérations, l’institution financière internationale demeure un partenaire clé de Lomé dans la consolidation de la stabilité et la promotion d’une prévention durable au service des communautés.






