Treize personnes arrêtées lors des tensions politiques de 2019 demeurent incarcérées à la prison civile de Lomé, malgré des décisions judiciaires successives ordonnant leur libération, notamment par la Cour de justice de la CEDEAO et la Cour d’appel de Lomé.
Cette situation suscite de vives critiques de la société civile, dont l’ASVITTO, qui dénonce une violation de l’État de droit.
Le maintien en détention de ces prisonniers met en lumière les tensions persistantes entre le pouvoir exécutif et l’institution judiciaire, tout en fragilisant la confiance des citoyens dans le système légal togolais.
La rédaction






