Le gouvernement togolais renforce son dispositif de contrôle du secteur forestier. Par un arrêté signé le 17 mars par le ministre de l’Environnement, Dodzi Kokoroko, de nouvelles conditions strictes encadrent désormais la délivrance des attestations, agréments, autorisations et permis liés à l’exploitation des ressources forestières.
Le texte instaure des délais précis pour l’obtention des documents administratifs : dix jours pour une attestation de reboisement, vingt jours pour une autorisation de coupe, vingt-quatre heures pour un permis de circulation. Les activités d’importation et d’exportation sont également soumises à autorisation préalable, avec des agréments limités dans le temps.
L’ouverture de dépôts ou de scieries à but lucratif est désormais conditionnée à un agrément, avec un délai de 45 jours accordé aux opérateurs en situation irrégulière pour se conformer. Le transport et la circulation des produits forestiers, y compris le bois de chauffe et ses dérivés, font aussi l’objet d’un encadrement renforcé.
À travers ces nouvelles mesures, les autorités entendent lutter contre l’exploitation illégale du bois et consolider la gestion durable du couvert forestier national.






