Après plusieurs jours de silence, Assimi Goïta est réapparu pour rassurer la population, affirmant que la situation sécuritaire au Mali est « sous contrôle » malgré une offensive d’ampleur menée par des groupes djihadistes et des séparatistes touaregs.
Alors que les combats ont fait au moins 23 morts et que la menace d’un blocus autour de Bamako inquiète, les autorités annoncent un renforcement des dispositifs sécuritaires.
Soutenu par la Russie, le régime militaire appelle à l’unité nationale face à une crise jugée d’une extrême gravité, marquée par une alliance inédite entre groupes armés contre la junte.





