Le chef de la junte burkinabè, Ibrahim Traoré, a appelé la population à « oublier » la démocratie, affirmant que les élections ne sont pas une priorité.
Depuis sa prise de pouvoir par coup d’État en 2022, le régime militaire a renforcé son emprise en dissolvant les institutions électorales et les partis politiques, tout en prolongeant la transition de cinq ans.
Cette orientation autoritaire, sur fond de lutte contre le djihadisme, suscite des critiques internationales, notamment de l’Organisation des Nations unies, qui appelle au respect des libertés politiques et au retour à l’ordre constitutionnel.






