Le meeting d’information annoncé par le Cadre national de concertation pour le changement (CNCC) à Tsévié connaît déjà des difficultés. Prévu le dimanche 25 octobre 2026 à Atikoumé, ce rassemblement politique, organisé autour de la revendication du retour à la Constitution de 1992, est compromis par l’indisponibilité du site retenu.
Dans une correspondance datée du 19 octobre, la mairie de Zio 1 a informé les organisateurs que la place publique d’Atikoumé était déjà réservée pour d’autres activités à la date prévue. Le maire, Dr Atatsi Ayawa, invite ainsi les responsables du CNCC à envisager le report de leur rencontre.
Cette situation place les formations politiques membres du regroupement — ADDI, ANC, FDR et PSR — devant un choix important : trouver un autre lieu ou revoir leur calendrier. La correspondance a également été transmise au préfet de Zio, au gouverneur de la région Maritime ainsi qu’aux responsables locaux de la police et de la gendarmerie.
À quelques jours de l’échéance, aucune nouvelle date ni aucun autre site n’ont été officiellement annoncés. Le CNCC devra donc préciser la conduite qu’il entend tenir face à cette difficulté : maintenir sa mobilisation en recherchant un autre espace ou se conformer à la proposition de report formulée par la municipalité.
Alors que le rassemblement devait débuter à 14 heures, l’attention se porte désormais sur la réaction des organisateurs. Reste à savoir si le CNCC parviendra à maintenir son rendez-vous avec ses militants et sympathisants à Tsévié, ou si cet obstacle conduira à une modification de ses plans.
Le défenseur





