N°0119/ HAAC/02-2024/pl/p
27.1 C
Lomé
mardi, octobre 13, 2026
N°0119/ HAAC/02-2024/pl/p

Kara-Aného : Roger Folikoué appelle à une Église de communion

AccueilSociétéKara-Aného : Roger Folikoué appelle à une Église de communion
spot_img
spot_img

À travers les célébrations du 12 octobre 2026 à Kara et à Aného, le philosophe et universitaire togolais Roger Folikoué met en lumière les signes d’une Église unie dans la foi, la reconnaissance et la diversité.

Deux villes, deux rassemblements et un même message : la communion au sein de l’Église catholique. Dans une réflexion intitulée « Kara-Aného : signe d’une Église de communion », le professeur Roger Folikoué établit un lien spirituel entre la session de la Conférence des évêques du Togo (CET), ouverte à Kara, et la messe d’action de grâce célébrée à Aného en l’honneur du père Godfroy Kouégan.

Le 12 octobre, alors que les évêques des sept diocèses du Togo se retrouvaient à Kara pour leur dernière session de l’année, de nombreux prêtres, religieux, religieuses et fidèles laïcs se sont rassemblés à la cathédrale Saints-Pierre-et-Paul d’Aného pour célébrer 45 années de vie consacrée à Dieu du père Godfroy Kouégan, dont 35 ans de sacerdoce.

Pour Roger Folikoué, cette célébration constitue un témoignage fort de reconnaissance envers un homme engagé depuis 1981 dans la vie monastique. Après sa profession solennelle en 1985, le religieux a été nommé prieur administrateur en 1991, avant d’être ordonné prêtre le 12 octobre de la même année.

La présence de nombreux prêtres, parmi lesquels des responsables diocésains, des religieux et d’anciens confrères, ainsi que de jeunes prêtres ayant connu le père Godfroy lorsqu’il était recteur du Grand Séminaire, illustre, selon l’universitaire, la profondeur des liens tissés au fil des années. Les longues processions d’entrée et de sortie témoignaient également de l’ampleur de la mobilisation et de la joie partagée.

Au-delà de l’hommage rendu au père Godfroy Kouégan, c’est le sens même de la communion ecclésiale que souligne le professeur Folikoué. Il relève notamment la correspondance symbolique entre les deux événements : les cathédrales de Kara et d’Aného portent toutes deux le nom des saints Pierre et Paul, figures majeures de l’Église.

Cette convergence trouvera un autre écho le jeudi suivant, à Kara, avec la célébration du centenaire des Œuvres pontificales missionnaires (OPM), placée sous le thème : « Un dans le Christ, unis dans la mission ».

Dans le contexte du mois du Rosaire et de la semaine missionnaire, Roger Folikoué invite ainsi les fidèles à faire de la communion un véritable mode de vie. Celle-ci, souligne-t-il, ne signifie ni fusion ni confusion, mais suppose la reconnaissance de la singularité de chacun et la recherche d’une harmonie dans la différence.

Sa réflexion s’étend également à la mémoire du père Louis Devaux, missionnaire de la Congrégation des Fils de Marie Immaculée, arrivé au Togo en 1972 et dont les obsèques étaient annoncées en France le 13 octobre. En lui rendant hommage, l’universitaire rappelle que chaque parcours contribue à la richesse et à la continuité du corps ecclésial.

Des célébrations de Kara et d’Aného à l’hommage rendu aux figures de l’Église, le message de Roger Folikoué est sans équivoque : l’unité chrétienne se construit dans la foi partagée, la gratitude et le respect des différences. Une invitation à renforcer les liens entre les fidèles et à vivre pleinement cette conviction : dans le Christ, tous forment un seul corps.

Lire l’intégralité de la réflexion ↕️

12 OCTOBRE 2026 : KARA-ANÉHO: SIGNE D’ UNE ÉGLISE DE COMMUNION

Au lendemain de la célébration de la fête de St Jean XXIII, l’ un des saints patrons du Togo, un signe nous a été donné.
Qui l’a vu? Qui a fait la même observation que moi?

Le 12 octobre 2026, la Conférence des Évêques du Togo ( CET) s’ est réunie , pour la dernière session de l’année à Kara. Cette session durera toute la semaine.

Le 12 octobre 2026, j’ai vu, à Aného, de nombreux prêtres, un moine, des religieux, religieuses et des fidèles laïcs, rassemblés dans la Cathédrale, autour du Père Godfroy Kouégan pour rendre grâce à Dieu pour 45 années de don de soi à Dieu dont 35 ans de sacerdoce.

« Je m’abandonne à Toi, Jésus. Je ne désire rien que de rester auprès de Toi »

Le frère Godfroy a fait en 1981 son premier engagement dans la vie monastique. Il a fait sa profession solennelle en 1985.
En 1991, il a été nommé prieur administrateur et quelques mois plus tard, il a été ordonné prêtre le 12 octobre 1991.

Depuis 1981, le frère Godfroy s’est donné à Dieu et son don a pris une autre forme en 1991 avec l’ordination sacerdotale : un même don sous diverses formes.

 » Un Seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un Seul Dieu et Père. »

45 années de don de soi à Dieu dont 35 ans de sacerdoce constituent un motif d’action de grâce.
Alléluia, Alléluia, Alléluia.

Merci à tous ces nombreux prêtres parmi lesquels j’ai vu le vicaire général du diocèse d’Aného, le père Richard Amégnimon, le vicaire général du diocèse d’Atakpamé, le père Timothée Kpénou, le vicaire général de l’archidiocèse de Lomé, le père Gratien Akouété, le père François-Xavier Dzagli, Supérieur provincial des pères SVD de la région Togo-Benin, et le père Gaétan Goumégou, un des anciens.
J’ai vu aussi le père Benoît Dansou du Foyer de Charité d’Alédjo , le père Martin Johnson, moine de Dzogbégan et les pères Alphonse Mensah-Daku et Boniface Tiguila, anciens confrères du père Godfroy, tous moines dans les années passés à Dzogbégan.

Parmi ces nombreux prêtres , il y a beaucoup de jeunes prêtres qui ont fait le Grand Séminaire quand le père Godfroy y était recteur.

Quelle marque de reconnaissance, quel geste de gratitude !

Les longues processions d’entrée et de sortie témoignaient du nombre de prêtres présents et de la joie de l’événement.

À Kara, les évêques, premiers responsables des sept diocèses étaient réunis certainement avec un accueil chaleureux réservé à Mgr Edmond Amékusé, le nouveau venu.
À Aného, des numéros 2, représentants de l’Église dans notre pays, étaient en prière d’action de grâce avec le peuple de Dieu.

Avez-vous remarqué à Kara et à Aného que les deux cathédrales portent le nom des Saints Pierre et Paul ?

À la célébration d’action de grâce d’Aného, ce lundi, dans la Cathédrale Sts Pierre et Paul répondra, jeudi prochain, la célébration du centenaire des Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM) dans la Cathédrale Sts Pierre et Paul de Kara avec le thème  » Un dans le Christ, Unis dans la mission. »

En cette semaine de la mission dans le mois du rosaire, Kara – Aného invite à une communion dans l’Esprit par les deux piliers de l’Église sous le regard maternel de Marie.

« Source d’ eau vive, fontaine scellée. Mère de la vie, Vierge Immaculée »

Fils et filles de Marie Immaculée, nous sommes invité(e)s à développer l’esprit de communion, un mode de notre existence.
La communion présuppose la reconnaissance de la singularité plurielle. Elle n’ est ni fusion ni confusion. Elle exige une harmonie dans la différence.

En parlant de fils et filles de Marie Immaculée comment ne pas penser ici au père Louis Devaux, venu dans notre pays en 1972 comme missionnaire de la Congrégation Fils de Marie Immaculée ( FMI) et qui sera enterré ce 13 octobre en France ?

Père Louis Devaux, Merci, Merci pour tout.
Notre action de grâce te porte aussi car tu es un élément de notre corps ecclésial.

11, 12 et 13 octobre 2026, des moments de communion car nous formons, dans le Christ, un seul corps.

« Nous formons un même corps. Et Jésus-Christ est la tête de ce corps. »

Roger la Joie de la Croix FOLIKOUE

Articles Récents

Publicité

spot_img

Etiquettes

Publicité

spot_img

Communauté WhatsApp

spot_img

Rubriques

Articles Similaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici