À contre-courant des discours qui associent souvent la finitude humaine à la fragilité ou à la faute, le philosophe et universitaire Roger Folikoue propose une lecture profondément spirituelle de l’existence.
Dans un texte intitulé « La finitude, une grâce », l’auteur invite à considérer la condition humaine non comme une déchéance, mais comme le signe même de notre origine créaturelle et de notre lien intime avec l’Infini.
En s’appuyant sur la pensée de Mgr Anani Nicodème Barrigah-Bénissan, il développe une méditation où la finitude devient une ouverture à la transcendance et une trace vivante du Créateur dans l’expérience humaine.
LA FINITUDE, UNE GRÂCE
Si la grâce est un don ou un cadeau reçu de Dieu sans condition, alors l’existence individuelle est l’attestation de la première grâce pour tout être humain, croyant ou non.
La finitude n’est pas alors une forme de déchéance qui serait liée au péché mais elle exprime au contraire notre nature, notre provenance c’ est- à- dire, fondamentalement, notre état de créature en face de l’ Unique Créateur.
Loin de nous faire peur, la finitude est le signe de ce qui nous relie intrinsèquement à l’Infini, notre raison d’être.
Elle devient le sceau indélébile du Créateur. Et, à ce titre, elle est une invitation pour s’ouvrir à la Transcendance.
Et, dans cette ouverture, toute finitude est une merveilleuse trace de l’INFINI.
Mgr Nicodème BARRIGAH, vous nous avez rappelé cette vérité dans le premier chapitre de votre livre : Vivre c’ est accepter de s’ouvrir à la TRANSCENDANCE.
Mgr Anani Nicodème Barrigah-Bénissan, Merci.
Roger la Joie de la Croix FOLIKOUE






