Au Kenya, les opérateurs de transports publics ont suspendu pour une semaine leur grève nationale afin de poursuivre les discussions avec le gouvernement, après deux jours de manifestations marquées par des affrontements avec la police.
Les violences ont fait au moins quatre morts et plus de 30 blessés, tandis que plusieurs axes routiers de Nairobi ont été paralysés.
Les grévistes réclament une baisse des prix du carburant, accusés d’asphyxier le secteur des transports et le pouvoir d’achat des populations.
Le gouvernement attribue cette flambée à la guerre en Iran et aux tensions sur l’approvisionnement énergétique mondial, alors que l’opposition dénonce des pratiques de corruption et de spéculation économique.





