Au Mali, les attaques coordonnées du 25 avril revendiquées par des groupes jihadistes ont déclenché une inquiétante montée de la justice populaire.
À Bamako et dans plusieurs villes, des civils accusés à tort de terrorisme sont pris pour cible en raison de leur apparence, de leur origine ou de leur état mental.
Le lynchage d’Abdoulaye Diarra, battu puis brûlé vif dans la capitale, a provoqué une vive indignation et relancé le débat sur les dérives sécuritaires et le profilage communautaire dans un pays plongé dans une profonde crise.





