Les autorités militaires du Burkina Faso ont ordonné la dissolution de 118 associations, majoritairement engagées dans la défense des droits humains, marquant une nouvelle étape dans le durcissement de l’espace civique.
Depuis le coup d’État de 2022, le régime du capitaine Ibrahim Traoré multiplie les restrictions visant ONG, syndicats et opposants.
Cette décision s’inscrit dans l’application d’une loi adoptée en juillet 2025 encadrant strictement les activités associatives, avec des sanctions prévues en cas de non-respect.






