Le 12 avril 2026 à Cotonou, le président béninois Patrice Talon a accompli son devoir civique lors du scrutin présidentiel, un vote symbolique qui marque la fin imminente de ses deux mandats à la tête du pays.
À sa sortie des urnes, le chef de l’État a affiché un sentiment de mission accomplie, tout en se voulant résolument tourné vers l’avenir. « Le meilleur est à venir », a-t-il déclaré, assurant que le Bénin a franchi un cap décisif au cours de ses années de gouvernance.
Fidèle à son engagement constitutionnel, Patrice Talon s’apprête à céder le pouvoir en mai 2026. Il a réaffirmé sa volonté de se retirer de la vie politique active et de ne pas interférer dans la gestion de son successeur, écartant toute ambition future, y compris un rôle institutionnel.
Sur la question de la succession, le président sortant a affiché son soutien à son ministre des Finances, Romuald Wadagni, présenté comme un candidat potentiel face à Paul Hounkpè.
Ce scrutin, mobilisant plus de sept millions d’électeurs, s’annonce déterminant pour l’avenir du pays, à l’heure où le Bénin s’apprête à tourner une page majeure de son histoire politique.
La rédaction






