À Islamabad, les États-Unis et l’Iran ont entamé des discussions indirectes sous l’égide des autorités pakistanaises, dans un contexte de cessez-le-feu fragile et de combats persistants au Liban.
Les délégations, menées par JD Vance et Mohammad Bagher Qalibaf, ont rencontré séparément le Premier ministre Shehbaz Sharif, sans dialogue direct annoncé entre les deux puissances.
Sur le terrain, les frappes israéliennes se poursuivent, compliquant toute avancée diplomatique, tandis que Téhéran conditionne les négociations à une désescalade. Le conflit, déjà meurtrier, continue de peser lourdement sur la stabilité régionale et l’économie mondiale, notamment via les perturbations dans le détroit d’Ormuz, axe stratégique du commerce énergétique.
Malgré un climat de méfiance marqué entre les parties — accentué par les déclarations offensives de Donald Trump —, des signaux prudents d’ouverture subsistent. En parallèle, des discussions directes entre Israël et le Liban sont attendues à Washington, laissant entrevoir une possible relance diplomatique, bien que hautement incertaine.
Légende photo à la une 👇
Photo: Bureau du premier ministre pakistanais via Agence France-Presse Le vice-président américain, J.D. Vance (à gauche), serrant la main du premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, lors de leur rencontre avant les pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad, le 11 avril 2026.






