À Madagascar, la justice a engagé des poursuites contre 13 personnes, dont un haut gradé de l’armée, soupçonnées d’avoir préparé l’assassinat du chef de l’État par intérim, le colonel Michael Randrianirina. La majorité des suspects est déjà en détention, tandis que d’autres font l’objet de mandats d’arrêt.
L’enquête a mis en évidence des échanges compromettants et des flux financiers liés à l’opération présumée, ainsi que la découverte d’armes et de liquidités lors de perquisitions. Parmi les figures clés citées, un ancien responsable de la présidence est accusé d’avoir participé à la planification.
Cette affaire intervient dans un climat politique tendu, marqué par la chute récente de l’ancien président Andry Rajoelina à la suite de manifestations populaires. Malgré ses promesses de transition démocratique, le pouvoir actuel reste contesté, notamment par une jeunesse exclue du processus politique.






