Réuni à Lomé, le Togo a validé un plan quinquennal visant à mieux encadrer la transhumance, fruit d’une large concertation nationale impliquant éleveurs, agriculteurs et autorités locales. Ce dispositif prévoit l’organisation des déplacements du bétail, la sécurisation des couloirs de passage et le renforcement des mécanismes de prévention des conflits.
Dans un contexte de pressions démographiques, de changements climatiques et de tensions récurrentes, le plan met également l’accent sur la sensibilisation et la gouvernance locale. Soutenue par la Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, cette initiative entend garantir une cohabitation pacifique entre activités pastorales et agricoles, tout en contribuant à la sécurité alimentaire. Un numéro vert reste par ailleurs opérationnel pour signaler les incidents liés à la transhumance.






