Le Togo a officiellement amorcé le déploiement des Conférences administratives préfectorales (CAP), avec une phase pilote engagée dans plusieurs préfectures, notamment la Binah, Bassar, Blitta, le Bas-Mono, Agoè-Nyivé et la Kozah.
Placées sous l’autorité des préfets, ces rencontres ont rassemblé maires, responsables des services déconcentrés de l’État, forces de sécurité et chefs traditionnels autour d’un objectif commun : harmoniser l’action publique au niveau local. Les échanges ont porté sur les missions des CAP, la clarification des rôles des différents acteurs ainsi que sur l’évaluation des projets en cours et les solutions adaptées aux réalités territoriales.
Portée par le ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières, cette initiative vise à instaurer un cadre permanent de concertation et de coordination dans chaque préfecture. L’ambition affichée est de renforcer la cohérence de l’action étatique et d’assurer une mise en œuvre plus efficace des politiques publiques sur l’ensemble du territoire.
Comme l’a rappelé le ministre Hodabalo Awaté, il s’agit de permettre à l’État d’agir de manière concertée et structurée. Prévue chaque deuxième vendredi des mois de mars, juin, septembre et décembre, la phase expérimentale servira à mesurer l’efficacité du dispositif et son impact concret sur les populations.






