En pleine escalade militaire au Moyen-Orient, l’Assemblée des experts a désigné Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran, succédant à son père Ali Khamenei, tué lors d’une offensive américano-israélienne. Figure influente mais longtemps restée dans l’ombre, le religieux de 56 ans hérite d’un pays plongé dans la guerre et sous forte pression internationale.
Sa nomination, annoncée à la télévision d’État, a été immédiatement soutenue par les institutions iraniennes, notamment les Gardiens de la Révolution et les forces armées. Dans plusieurs villes, des rassemblements populaires ont été signalés, traduisant une volonté d’afficher l’unité nationale face aux attaques extérieures.
Mais l’arrivée au pouvoir du nouveau dirigeant intervient dans un climat extrêmement tendu. Le président américain Donald Trump et les autorités israéliennes ont multiplié les avertissements, tandis que les frappes et les tirs de missiles se poursuivent dans la région, notamment autour du détroit stratégique d’Ormuz.
Au cœur d’une guerre qui s’étend du Liban au Golfe Persique, Mojtaba Khamenei entame ainsi son mandat dans un Iran meurtri, confronté à des bombardements, à des tensions énergétiques mondiales et à la menace d’une confrontation régionale majeure.






