La Russie hausse le ton contre toute tentative de militarisation du Groenland, avertissant qu’elle prendrait des mesures de rétorsion, y compris militaires, si ses intérêts venaient à être menacés. Devant la Douma, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a réaffirmé que l’Arctique devait rester un espace de coopération et non de confrontation, tout en appelant Washington et Copenhague à privilégier le dialogue.
Cette mise en garde intervient alors que Donald Trump évoque la nécessité d’un renforcement de l’influence américaine sur l’île, qu’il justifie par des enjeux sécuritaires liés à la Russie. De son côté, le Groenland, territoire autonome danois peuplé d’environ 57 000 habitants, a posé la défense de sa souveraineté comme une ligne rouge dans toute discussion avec les États-Unis.






