Les Nations unies conditionnent toute opération de surveillance dans l’est de la République démocratique du Congo à des garanties de sécurité fermes de la part des belligérants. Face à la persistance des combats malgré l’accord de paix signé en décembre entre Kinshasa et Kigali, l’ONU refuse d’exposer ses personnels et ses équipements à des risques de brouillage ou d’attaques de drones.
Si le M23 s’est retiré d’Uvira sous pression internationale, la trêve demeure fragile et loin d’être effective sur l’ensemble du front. La MONUSCO prévoit un déploiement dans les prochaines semaines dans cette ville stratégique frontalière du Burundi, avec pour mission de consolider un cessez-le-feu encore incertain.






