Le nouveau shérif du monde a encore dégainé plus vite que l’ONU. Jeudi, 22 janvier 2026 à Davos, Donald Trump a lancé son tout nouveau jouet diplomatique : le « Conseil de la Paix », une instance internationale flambant neuve, créée en parallèle des Nations unies — mais avec une innovation majeure : Trump en est le président et membre à vie, selon les statuts. Rien que ça.
Présenté comme l’outil miracle pour consolider le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas et dessiner l’avenir de Gaza, le Conseil compterait déjà 59 pays membres, assure son fondateur, très sûr de lui.
« Ce ne sera pas une perte de temps », a-t-il promis, fidèle à son style.
Côté coulisses, l’enthousiasme est plus mesuré. Plusieurs alliés des États-Unis ont décliné l’invitation, s’interrogeant sur la légitimité d’un Conseil qui ressemble fort à une ONU made in Trump.
Même Benyamin Netanyahou a d’abord hésité, avant de rejoindre finalement l’initiative. Quant à l’ONU, Trump affirme désormais vouloir « travailler avec elle ». Traduction diplomatique : pas de clash… pour l’instant.






