Dix-huit organisations de la société civile et partis politiques, en majorité issus de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), ont annoncé la création d’un nouveau front de lutte : le Front de Libération Nationale (FLN). Ce regroupement intervient après la formation d’une coalition similaire opposée à la révision constitutionnelle du 6 mai dernier.
Les leaders du FLN affichent des ambitions claires, notamment la fin pacifique du régime actuel, qu’ils qualifient de « dictature militaro-clanique et néocolonialiste », ainsi qu’une série de réformes pour alléger le coût de la vie. Parmi les autres objectifs, la mise en place d’une Assemblée constituante pour redéfinir le contrat social du pays et établir de nouvelles institutions.
Cependant, malgré des déclarations ambitieuses, le FLN reste vague quant aux moyens concrets pour atteindre ces objectifs. Face à un pouvoir bien ancré, certains se demandent si cette nouvelle coalition saura réellement impacter le paysage politique togolais ou si elle ne sera qu’un autre mouvement sans lendemain.
Le défenseur